Lors de la définition d'une stratégie de transformation numérique, l'un des points de décision les plus importants est d’identifier quels outils peuvent soutenir les processus et le développement de l’entreprise. Quelles tendances d’achats de logiciel au sein des organisations françaises sont à prévoir pour 2024 ? Découvrez-le dans cette étude menée par Capterra.

Tendances d’achats de logiciels en 2024 et outils facilitant la transformation numérique des entreprises

Avènement du m-commerce ou intégration de l’IA au sein des usages professionnels : ce ne sont que quelques exemples d’une longue liste d’évolutions technologiques bouleversant les pratiques du monde de l'entreprise.

À mesure que les besoins des consommateurs évoluent à l’aune du développement digital, que les attentes des futurs talents transforment la structure des modèles de travail, et que des initiatives liées à la transformation numérique sont encouragées par les institutions gouvernementales, mettre à jour ses pratiques d’entreprise en matière de technologie est plus que jamais une nécessité.

Pour qu’une entreprise mette toutes les chances de son côté lors de son parcours de transition numérique, elle doit sélectionner des outils susceptibles de l’aider à innover. Cependant, ce critère ne saurait faire oublier l’importance d’adopter des logiciels compatibles avec les processus et pratiques d’équipe déjà en place. Les résultats de l’étude menée par Capterra en juillet 2023 auprès de 350 décisionnaires en matière d’achat de logiciels travaillant au sein d’entreprises françaises vont dans ce sens : l’adoption d’un logiciel et la formation des collaborateurs restent les principaux défis à relever lors de l'acquisition d'un nouveau logiciel selon 37 % des participants.

Quels facteurs influencent le choix des logiciels en entreprise ? Comment les organisations peuvent-elles éviter de faire l’expérience de regrets découlant d’une acquisition non adaptée à leurs besoins et objectifs ? Découvrez-le dans cet article consacré aux tendances et prévisions d’achats de logiciels pour 2024.

Une méthodologie complète de cette étude est disponible au bas de cet article.

En 2024, 54 % des entreprises interrogées prévoient d’accroître leurs dépenses en logiciels

Les chiffres révélés par une première estimation de l’INSEE pourraient présager de perspectives moroses pour les entreprises françaises : estimée à 2,5 % en 2022, la croissance économique marquerait le pas à seulement 0,6 % en 2023.

Pourtant, les résultats de notre étude font état de la confiance de notre panel quant à la capacité de leur entreprise à faire face à ce contexte. Lorsqu’ils sont interrogés sur la santé économique de leur structure pour les 18 mois à venir, 55 % des décisionnaires d’achats de logiciels consultés estiment qu’une croissance régulière et modérée des activités et de la présence sur le marché est envisagée. Pour  21 % de notre panel, la prévision d'une expansion significative et un accroissement des opportunités commerciales est même mise en avant. 

Estimation de croissance des entreprises pour les 18 mois à venir

Pour soutenir leur activité en 2024, les entreprises interrogées semblent bien compter sur le soutien des outils numériques et de la technologie. Les paramètres principaux qu’elles ont pris en compte pour définir leurs objectifs l’illustrent : les progrès technologiques font partie des facteurs ayant une influence significative sur leur stratégie pour 31 % des participants.

Cette volonté stratégique se traduit-elle pour autant par un effort d’investissement dans des outils numériques en 2024 ?

C’est ce que laissent penser les prévisions partagées par notre panel. Lorsqu’il leur a été demandé de comparer le budget consacré à ce domaine par rapport à celui de 2023 : 

  • 39 % des décisionnaires d’achats de logiciels envisagent  une dépense s’élevant de 10 à 20 % de plus en 2024, 
  • 15 % estiment une dépense supérieure à 20 %.
 Prévision des dépenses logicielles des entreprises en 2024

Cybersécurité, CRM et marketing, les achats de logiciels plébiscités pour l’année à venir 

Selon le rapport publié par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), 831 cyberattaques ont été reportées par des organismes publics et privés en 2022, contre 1 082 l’année précédente. Bien que ces résultats marquent une encourageante tendance à la baisse des attaques, l’ANSSI évoque cependant une autre menace préoccupante : les attaques visent de moins en moins les opérateurs régulés publics et privés (à l'exception des hôpitaux) et tendent à cibler davantage des entités moins sécurisées, telles que les TPE et PME.

Dans un paysage numérique où les techniques de fraude se perfectionnent sans cesse, il est donc important pour les entreprises de toute taille de renforcer la protection de leurs systèmes et données. Plus d’un quart des entreprises interrogées lors de notre étude (26 %) semblent accorder une part importante à ce facteur de leur stratégie en accordant la première place aux achats de logiciels de cybersécurité dans leur budget de 2024.

Alors que l’inflation demeure un facteur influençant le pouvoir d’achat des Français, conserver la loyauté des consommateurs et attirer de nouveaux clients est un challenge d’actualité pour les entreprises françaises. Ce facteur peut expliquer le choix de 21 % des participants d’investir dans des solutions de CRM, ces outils permettant de centraliser l’historique ainsi que les préférences de leurs clients afin de définir quelles solutions et interactions sont à privilégier pour renforcer la satisfaction de ces derniers.

L’année 2024 devrait également marquer un tournant pour les professionnels du marketing, Google annonçant la fin des cookies tiers, soit un nouveau défi quant à la collecte de données des consommateurs permettant de personnaliser leur expérience. Pour 21 % de l’ensemble des entreprises de notre panel, l’achat de logiciels de marketing est envisagé comme une priorité, ces solutions pouvant permettre de structurer les stratégies de marketing déployées. 

Prévision des achats de logiciels en 2024 par catégorie d’outils

Quels outils adoptés en 2023 vont intégrer durablement les processus des entreprises ?

L'adoption de nouvelles technologies est une stratégie qui nécessite du temps, des efforts et de l'expertise. Un logiciel devient rentable pour une entreprise lorsqu’il permet de répondre à des besoins sur le long terme et peut donc être intégré durablement. Dans cette section, nous avons souhaité identifier quels logiciels adoptés au cours des 12 derniers mois sont envisagés pour une utilisation permanente par les entreprises de notre panel. 

Des outils pour répondre aux besoins de formation des employés

Suivre le rythme de la transformation numérique implique de favoriser l’expertise de ses équipes pour demeurer compétitif et combler les éventuelles lacunes en matière de compétences. Il s’agit aussi d’une opportunité pour favoriser le développement des employés en leur fournissant de nouvelles connaissances qu’ils pourront mettre en valeur tout au long de leur carrière, tout en renforçant leur engagement dans leur mission.

Les réponses de 27 % des participants interrogés l’ont souligné : la formation et la montée en compétences de leurs collaborateurs est l’un des défis principaux qu’ils ont à relever en 2024. Pour y répondre, 26 % des répondants ont adopté des outils de LMS, utilisés pour la formation en entreprise, et comptent faire un usage durable de ces solutions.

Des solutions pour s’adapter aux nouveaux modèles de collaboration en entreprise

Un autre facteur à considérer est celui de la transformation de la collaboration en entreprise, influencé notamment par l’avènement des modèles de travail à distance et en hybride. Ces principes ont en effet contribué à modifier la manière dont les employés interagissent et collaborent. Des réunions en visioconférence, à l’utilisation de chats d’entreprise, différents outils sont employés chaque jour par les organisations pour structurer les échanges : 25 % des participants ont ainsi réalisé un achat d’outil collaboratif en 2023 et envisagent de l’utiliser sur le long terme.

L’intégration de systèmes pour répondre aux besoins d’assistance

L'assistance que peut apporter une entreprise à ses clients participe à renforcer l'expérience positive de ces derniers. Identifier les incidences, pouvoir les reporter aussi efficacement que possible, fluidifier la communication entre les différents collaborateurs impliqués sont tout autant de facteurs favorisant des processus d'un service client de qualité, et, sur le long terme, la rétention des consommateurs. Pour 25 % des entreprises sondées, un logiciel de helpdesk, permettant de soutenir les missions d’une équipe de support, fait partie des outils dont l’adoption durable est envisagée.

Des logiciels pour soutenir le processus de veille stratégique

Dans un contexte où effectuer une veille stratégique de ses processus, ainsi que celle de ses concurrents, se révèle déterminant pour la croissance d’une entreprise, 36 % de nos participants estiment que l’observation de la compétition sur le marché est le paramètre principal pour définir leurs objectifs stratégiques.

Parce qu’ils permettent d’analyser un volume important des différentes données associées à la performance d’une organisation, les outils de business intelligence et d’analyse de données peuvent être des alliés pour les prises de décisions stratégiques des entreprises. Cet avantage a sans doute été considéré par les participants de notre enquête, puisque 24 % en ont fait l’acquisition au cours de l’année 2023 et souhaitent continuer à employer ces outils à l’avenir.

Des outils pour rester en adéquation avec les pratiques en ligne des consommateurs

De la prise de rendez-vous chez le coiffeur ou auprès d’une administration, en passant par la réservation d’une table au restaurant, la pratique de la réservation sur internet est de plus en plus répandue parmi la population française. Les logiciels d’agenda, permettant de mettre en place ce type de services, font également partie des solutions achetées en 2023 et envisagées durablement par 24 % des entreprises interrogées.

Plus de 90 % des entreprises interrogées sont satisfaites de leurs récents achats de logiciels : que peut-on apprendre de leur expérience ?

Lorsqu’il est question de leur satisfaction quant à leurs achats récents de logiciel, les entreprises de notre panel dressent un tableau somme toute positif, en se déclarant “plutôt” (55 %),voire “très satisfaites” (38 %).

En ce qui concerne leur dernier achat, 32  % affirment qu’elles étaient “plutôt convaincues”, et plus de la moitié indiquent qu’elles étaient particulièrement convaincues de leur décision (39 % “très convaincues”,  26 % “totalement convaincues”). 

Degré de confiance des entreprises lors de leur dernier achat de logiciel

Faire un achat de logiciel peu satisfaisant peut avoir un impact négatif important sur le budget et les opérations d’une structure, en particulier pour les PME disposant de ressources plus limitées que celles des grandes entreprises. De plus, faire le choix d’une solution parmi les différentes offres existantes peut apparaître comme un processus particulièrement complexe. Que peut-on apprendre de l’expérience des participants à notre étude et en quoi peut-elle aider les entreprises à faciliter leur processus d'acquisition de logiciels ?

1. L’importance accordée à la comparaison de plusieurs solutions disponibles sur le marché

Selon les réponses de nos participants, trois à six mois sont nécessaires à 71 % d’entre eux pour évaluer, sélectionner et finaliser l'achat de nouveaux outils. Afin de faciliter leurs processus de sélection, la plupart des répondants s'appuient souvent (50 %) voire systématiquement (45 %) sur une liste d’éditeurs de logiciels qu’ils établissent avant de s’engager dans la recherche d’un nouvel outil. 

Pratique de la constitution d’une liste préalable d’éditeurs lors de la recherche de logiciels au sein des entreprises

Cette pratique peut permettre à ce groupe de répondants de comparer les différentes options présentes sur le marché et de définir lesquelles répondent aux mieux à leurs besoins avant toute prise de décision. Pour définir cette liste, ce groupe spécifique de participants s’appuient sur différentes sources d’informations, parmi lesquelles sont plébiscitées  en premier lieu les consultations avec des experts du secteur (31 %), les essais de logiciels (31 %), ainsi que les démonstrations (26 %). 

Sources d’informations consultées par les entreprises pour établir une liste d’éditeurs potentiels

Lorsqu’ils créent une liste, plus d’un quart des participants (26 %) incluent une sélection initiale de 3 éditeurs et 34 % engagent habituellement le contact avec 2 éditeurs parmi les présélectionnés.

Cette pratique semble bel et bien faciliter la prise de décision finale de ce groupe de participants :  à l’issue de ce processus, près de 58 % indiquent finaliser leurs achats à partir de cette liste dans la plupart des cas, voire presque systématiquement (24 %). 

 Fréquence d’achat des entreprises par rapport à une liste préalable d’éditeurs de logiciels potentiels

2. Difficulté d’usage, frais engagés plus conséquents que prévu et retour sur investissement décevant mènent au regret d’achats de logiciels

Si 42 % des entreprises de notre panel n’ont pas regretté leurs achats de logiciels, certaines ont toutefois exprimé l’inverse pour une (23 %) voire plusieurs (34 %) de leurs acquisitions.

Au-delà du simple coût d’une solution, son adoption par les acteurs de l’entreprise est bien souvent garante du succès de son implémentation. Dans le cas contraire, elle peut amener à complexifier les processus des entreprises et entraîner les employés à rejeter l’usage du logiciel concerné ; un risque qui peut influencer négativement la productivité et les frais d’une organisation.

Lorsque nous nous sommes penchés sur ce qui a pu conduire des répondants à regretter l’ achat d’un ou plusieurs logiciels, la complexité d’utilisation (31 %), ainsi que la formation et l’introduction auprès des collaborateurs (27 %) ont été mentionnées comme les facteurs principaux.

Outre ces aspects, ces mêmes répondants ont évoqué un investissement plus conséquent que celui initialement prévu (28 %) ainsi que le manque de retour sur investissement de la solution (27 %) comme une source de regrets importante. 

Facteurs ayant entraîné un regret d’achat de logiciel(s)

Face à ces problématiques, il est possible pour une entreprise de prendre certaines mesures en amont pour limiter les risques de l’échec d’une implémentation de logiciel.

Pour 31 % des entreprises ayant exprimé un regret quant à leurs achats de logiciels, optimiser la communication avec les parties prenantes autour des décisions et des actions est une initiative clé à envisager pour leurs futures acquisitions de technologies.

Si la mise à jour ou la modification de leur listes initiale d’éditeurs est considérée comme une piste d’amélioration toute aussi essentielle (31 %), procéder à une évaluation des risques associés à chaque solution est également envisagé par ce même groupe de répondants (30 %).

Conseils aux entreprises
Prendre en compte quels besoins sont exprimés par les équipes au quotidien pour identifier quelles tâches peuvent être automatisées et effectuer des retours quant à leur contribution est un moyen de faciliter l’adoption future d’un nouvel outil. Pour ce faire, recueillir leurs feedbacks lors d’un brainstorming d’équipe ou à l’aide d’un sondage peuvent permettre de préparer et d’impliquer les équipes dans la future implémentation de logiciels.

Il est également tout aussi important de définir un plan d’action ainsi qu’une liste de priorités d’outils à employer pour pouvoir communiquer clairement ces informations auprès des fournisseurs au moment de l’évaluation des solutions.

3. S’appuyer sur les capacités d’assistance des éditeurs 

Bien que 28 % des entreprises ayant regretté leur achat aient décidé de se tourner vers un autre fournisseur, la première solution envisagée par ces dernières a été de se tourner vers l’éditeur concerné pour remédier au problème rencontré (30 %).

Si les fonctionnalités et les avantages opérationnels sont à prendre en compte avant tout achat, il est également important de s’assurer des capacités d’assistance d’un éditeur. Lorsqu’une entreprise dispose d’une équipe informatique à taille limitée, cette dernière doit jongler avec différentes tâches chronophages laissant par exemple peu de place à la gestion de problèmes liés à l’implémentation d’un logiciel.

Nous avons interrogé à ce sujet l’ensemble de notre panel, en leur demandant quelles solutions peuvent être apportées par un fournisseur pour prévenir les risques de regret liés à l’achat d’un logiciel. Parmi les pistes principales sont ainsi évoquées des solutions d’assistance

  • une assistance rapide pour répondre aux questions des utilisateurs (44 %),
  • un support fourni lors de l’implémentation (43 %),
  • une aide à la formation et au déploiement du logiciel dans l’entreprise (40 %).
 Principales solutions de l’éditeur privilégiées par les entreprises dans le cas d’un regret d’achat
Conseils aux entreprises

Monitorer le processus d’évaluation, d’achat et d’implémentation d’une solution s’apparente à la gestion d’un projet à part entière, requérant : 

  • de définir clairement les besoins auxquels doivent répondre la solution à adopter,
  • d’établir en fonction de ces besoins les critères de sélection, 
  • d’envisager les risques ainsi que les ressources qui peuvent être impliqués,
  • de faciliter l’implication de l’ensemble des parties prenantes (éditeurs, collaborateurs, etc.) tout au long du processus,
  • d’établir un calendrier de déploiement,
  • d’analyser quelles retombées ont pu être observées à l’issue de l’implémentation et après quelques mois d’utilisation.

Afin de structurer ce processus, les entreprises peuvent avoir recours à une matrice RACI ou à un logiciel de gestion projet, cet outil présentant l’avantage de l’automatisation et de la centralisation de l’ensemble des informations essentielles.

Suivi des tendances technologiques et analyse des besoins, la clé pour faciliter une transformation numérique réussie en 2024

Comme notre étude le met en exergue, les entreprises de toute taille et de tous secteurs s'appuient plus que jamais sur des logiciels pour relever les différents défis qui se profilent à l’orée de 2024 : rester à l’affût des dernières tendances en matière de solution pour les aider à optimiser leurs processus de travail, favoriser leur croissance, et demeurer compétitives dans leur domaine.

Face aux constantes évolutions de la technologie, choisir la solution qui leur permettra d’atteindre leurs objectifs peut toutefois s’avérer une opération de plus en plus complexe. Sélectionner un logiciel non adapté peut avoir des conséquences préjudiciables pour une entreprise : l’expérience des entreprises ayant regretté l’achat d’un logiciel en atteste, 63 % ayant estimé que ce choix a eu un impact financier affectant négativement et de façon significative leur performance annuelle.

Pour relever ce défi, il est donc impératif que les besoins d’une entreprise dictent leurs choix en matière de solution : conduire une analyse sur les tâches susceptibles d’être automatisées, identifier quelles lacunes dans les processus peuvent entraîner une insatisfaction, aussi bien auprès des consommateurs que des utilisateurs internes, sont tout autant de paramètres pouvant amener à la sélection d’un outil avantageux pour l’entreprise. 

Et maintenant ? Consultez notre catalogue de logiciels de gestion de projet pour trouver l’outil qu’il vous faut.


Méthodologie

Pour collecter les données de ce rapport, Capterra a mené une enquête en ligne en juillet 2023 auprès de 350 décideurs français en matière d’achats de logiciels. Ceux-ci sont issus de divers secteurs d’activité et de divers niveaux d’ancienneté.

Le panel a été sélectionné selon les critères suivants :

  • Réside en France
  • Âgé(e) de plus de 18 ans 
  • Travaille dans l’un des secteurs suivants : ressources humaines, médecine, marketing, gestion et contrôle, finance, vente au détail, informatique, construction, divertissement et médias, organisations à but non lucratif, industrie pharmaceutique, immobilier, services, transport, assurance et télécommunications
  • Travaille en tant que chef d'entreprise, directeur général, vice-président, manager/directeur, ou responsable de l'information
  • Impliqué(e) dans les processus d'évaluation, de sélection et/ou l'achat de logiciels
  • Travaille au sein d’une entreprise de plus de 5 employés
  • Travaille au sein d’une entreprise dont le chiffre d’affaire est inférieur à 1 milliard de dollars